Quand la nostalgie nous tient...

Publié le par Grégory Herlez

 Cédric lance une pétition pour le retour de Groquick. Ce symbole du chocolat chaud d'autrefois fait parti des repères qui nous ont entouré durant notre enfance. Aujourd'hui, dans une société est permanente mutation, les "adulescents" (terme donné par le psychanalyste Tony Anatrella pour définir les trentenaires qui ont besoin de se retrouver dans l'enfance)  participent aux gloubiboulga nights, retrouvant les reprères stables de leur enfance afin de se ressourcer.

Aujourd'hui, les marques ont compris l'importance de ces repères et n'hésitent pas à s'en servir pour vendre. On a eu le retour du pantalon à pattes d'eph' et des produits vintage. La réapparition de sénégalais sur la boîte de banania, de Pif Gadget dans les kiosques ou les compilations des titres des années 60, 70 ou 80 font parti également de ces plans marketing basé sur la nostalgie.

Pourtant, il ne faut pas reprendre un produit d'antan pour que ça marche. Il faut savoir allier affection du passé et modernité. En effet, nous sommes tiraillés entre le regret du passé révolu et le désir du changement. Les produits tels que la New Beattle ou l'ancienne collection des baskets du Coq Sportif remise au goût du jour en sont l'exemple même de ce type de marketing réussi.

Alors, pour ou contre Groquick?

Publié dans Communication

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Greg 10/10/2005 20:43

C'est vrai que'il a un air de cousin éloigné...

Cyn 10/10/2005 19:41

il ressemble un peu à Casimir non ?

Cyn 10/10/2005 19:40

POUR !!!!